“The Shadow of Our Ancestors”
“The Shadow of Our Ancestors”
During my residency at Villa Swagatam, I experienced an uncanny sense of familiarity moving through the streets, temples, and markets of India—something that felt less like discovery and more like remembering. In the textures of their fabrics, the rhythm of their music, and the devotion of their prayers, I recognized echoes of my own cultural memory. The myths and gods that shaped my ancestors seemed present there too, woven into the vibrant life of India as if carried across time.
The more I observed, the more the connections revealed themselves: fire rituals, the balance of cosmic forces, and a shared reverence for the unseen—all existing in both cultures, transformed only by different colors and names. It felt as though the spirits of our forebears had not vanished, but migrated, adapted, and continued to breathe through new beliefs and new geographies.
« The Shadow of Our Ancestors »
Pendant ma résidence à Villa Swagatam, j’ai ressenti dans les rues, les temples et les marchés de l’Inde une étrange familiarité — quelque chose qui relevait moins de la découverte que de la réminiscence. Dans les textures des tissus, dans le rythme de la musique et dans la ferveur des prières, je retrouvais des échos de ma propre mémoire culturelle. Les mythes et les divinités qui ont façonné mes ancêtres semblaient présents ici aussi, tissés dans la vitalité de l’Inde comme portés à travers le temps.
Plus j’observais, plus les correspondances se révélaient : les rituels du feu, l’équilibre des forces cosmiques, et une même révérence pour l’invisible — autant d’éléments qui existent dans nos deux cultures, simplement transformés par d’autres couleurs et d’autres noms. J’avais l’impression que les esprits de nos aïeux n’avaient jamais disparu : ils avaient migré, changé de forme et continuaient de respirer à travers de nouvelles croyances et de nouveaux territoires.













